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Emma Laufer

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Créée en mai 2013, Whaller est une plateforme sociale et collaborative sécurisée. Sur Whaller, chacun peut créer et administrer une infinité de réseaux (appelés sphères) à partir d’un seul et même compte afin de maîtriser ses communications, ses communautés et son audience. La plateforme offre un large panel de fonctionnalités : partage de documents, kanban des tâches, visioconférences, création d’évènements ou de sondage, etc. Ce qui permet à Whaller de s’adresser à différents types de publics : amis, famille, associations ou entreprises, administrations, institutions. En juin 2021, Whaller comptabilise plus de 750 000 utilisateurs inscrits et plus de 30 000 organisations créées.

05/04/2022

Whaller propose à ses partenaires une plateforme d’échange d’IOC (menaces cyber)

Les cyberattaques contre les entités gouvernementales, les entreprises ou encore les particuliers n’ont jamais été aussi nombreuses. La crise sanitaire a été un catalyseur, générateur d’opportunités pour les groupes cybercriminels. Le bilan de l’ANSSI pour l’année 2021 confirme ces faits avec une augmentation de 37% des intrusions. A cela s’ajoute le contexte géopolitique pour lequel le CERT-FR dans un rapport publié (Tensions internationales – Menaces Cyber, ) et actualisé en mars 2022 met en garde les acteurs européens contre des cyber attaques pouvant être liées au contexte international actuel.    Dans une démarche de « cyber-solidarité » et d’intelligence collective, Whaller, plateforme française sociale et collaborative sécurisée, a décidé de partager à ses partenaires et clients une plateforme d’échange d’IOC dans laquelle ils pourront récupérer des éléments identifiés par Whaller mais également partager s’ils le souhaitent leurs propres IOC.     « A l’heure où les cyber attaques sont légion, il nous a paru important de démontrer que chaque entreprise pouvait faire preuve d’une cyber-solidarité en partageant ses connaissances techniques dans un périmètre maîtrisé. Les attaquants partagent de l’information, il est essentiel d’en faire de même au niveau de la défense afin de nous rendre plus résilients. » Cyril Bras, Directeur Cybersécurité Whaller   Le partage d’IOC, en quoi est-ce important ?   L’acronyme IOC nécessite une désignation claire car il existe de nombreux homonymes. Nous ne parlerons pas ici de l’International Olympic Comittee ou encore d’Inversion Of Control mais d’Indicator Of Compromise ; les indices de compromission. A l’instar d’une scène de crime où il est nécessaire de rechercher des indices pour comprendre ce qu’il s’est passé mais aussi retrouver le coupable, les IOC vont être des artefacts techniques associés à une intrusion informatique. Ils peuvent être des adresses IP, des noms de domaines, adresses mails, hash…   A quoi ça sert ?   Comme évoqué supra, les IOC sont des indices associés à une attaque ou à une tentative d’attaque. Par exemple une adresse IP peut avoir été observée dans de multiples attaques à travers le monde. Rechercher sa présence dans les journaux d’activité des serveurs ou des équipements réseaux va permettre d’identifier une potentielle intrusion. Il est également possible de les utiliser pour bloquer les accès aux ressources numériques à partir de pare-feu.   Comment trouver des IOC ?    Lorsqu’un incident de Cybersécurité survient, il est essentiel de collecter des preuves qui seront nécessaires au dépôt de plainte par exemple. Il convient également de capitaliser sur l’incident pour d’une part empêcher que cet incident puisse se reproduire mais aussi améliorer la capacité à le détecter. C’est donc un incident qui sera la première source d’IOC, ce qui est insuffisant puisque cela implique d’une part de subir une attaque et d’autre part de la détecter. Il faut donc trouver d’autres sources de données. Les entités officielles telles le CERT-FR par exemple, publie des indicateurs de compromission associés à des campagnes malveillantes qui peuvent être utilisés.     Contacts Presse : Cyril Bras – cyril.bras@proton.whaller.com – Directeur de la Cybersécurité Emma Laufer – emma.laufer@whaller.com– 06.17.39.48.25   https://www.ssi.gouv.fr/actualite/une-annee-2021-marquee-par-la-professionnalisation-des-acteurs-malveillants/ https://www.cert.ssi.gouv.fr/cti/CERTFR-2022-CTI-001/ https://itsocial.fr/actualites/etude/cybersecurite-et-partage-de-linformation-lunion-fait-la-force-mais-pas-pour-tous/ https://www.cert.ssi.gouv.fr/

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01/03/2022

Whaller annonce l’arrivée de Cyril Bras au poste de Directeur de la Cybersécurité

Whaller, plateforme sociale et collaborative sécurisée française, annonce l’arrivée de Cyril Bras au poste de Directeur de la Cybersécurité, sous la responsabilité de Thomas Fauré, Président et Fondateur de Whaller.   Ingénieur de formation, Cyril Bras a débuté sa carrière dans le numérique il y a 22 ans. Les différentes fonctions informatiques qu’il a occupées (administrateur réseau & système, chargé d’étude, responsable informatique) lui ont permis de connaître toutes les facettes d’un système d’information. Au fil du temps, Cyril a développé une appétence plus particulière pour la cybersécurité le conduisant à se consacrer entièrement à ce sujet en devenant RSSI d’une collectivité territoriale. Il a en parallèle suivi la session nationale de l’IHEDN (Institut des Hautes Études de Défense Nationale), majeure Souveraineté numérique et Cybersécurité, à Paris.  Attaché au partage de connaissances, Cyril est depuis 2010 enseignant vacataire auprès de l’Université Grenoble Alpes mais aussi conférencier pour le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale). Son désir de mettre ses compétences au service de la lutte contre la cybercriminalité ne cesse de se concrétiser et en septembre 2021, Cyril Bras intègre la réserve citoyenne de la Gendarmerie nationale.    «Rejoindre l’équipe de direction de Whaller au poste de Directeur de la Cybersécurité représente pour moi l’opportunité de transformer la perception de la sécurité numérique, permettant ainsi de se distinguer de nos concurrents. L’obtention de la qualification SecNumCloud de Whaller est pour moi le défi n°1. C’est aussi un engagement fort en faveur d’une valeur qui compte beaucoup pour moi, à savoir la souveraineté numérique. » Cyril Bras. À travers son parcours et ses expériences Cyril Bras a pris conscience de deux faits majeurs : tout d’abord, une perception biaisée des sujets techniques, perçus comme complexes et non stratégiques, expliquant en partie la fréquence élevée de cyberattaques qui frappent les systèmes informatiques. Le second concerne la souveraineté numérique avec l’hégémonie des GAFAM et cette résignation collective à accepter leur puissance exclusive.

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10/02/2022

Sortie en librairie du livre "Après Facebook, Rebâtir" écrit par l’entrepreneur Thomas Fauré.

Ou le récit inédit de la création d’une start-up française et un appel à la mobilisation générale pour se libérer du monopole de Facebook et rebâtir la souveraineté numérique française. Dans Après Facebook, Rebâtir qui paraîtra le 23 février 2022 chez Les Nouvelles Éditions de Passy, Thomas Fauré, 39 ans, explique comment un adolescent inspiré par Bill Gates, crée la start-up Whaller, 1ère solution collaborative française respectueuse des données de ses utilisateurs comptant aujourd’hui plus de 800 000 comptes.    Avec sincérité, Thomas Fauré décrit sa course d’obstacles pour développer sa société jusqu’à sa rencontre décisive avec Vincent Bolloré qui lui mettra le pied à l’étrier et plus encore.    Il parle de ses succès et de ses échecs, de ses nuits à coder et de ses journées pour convaincre ses clients et les investisseurs d’investir dans une des très rares solutions du marché en avance sur son temps. Engagé dans la défense de la souveraineté numérique française, auditionné à l’Assemblée nationale et au Sénat, Thomas Fauré explique pourquoi les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) sont des néo-États qu’il faut démanteler au nom de l’abus de position dominante. Il mène son combat avec l’aide d’autres entrepreneurs pour que nous cessions d’être une colonie numérique, et fait des propositions concrètes pour nou­s libérer.    Après Facebook, Rebâtir est le livre d’un jeune chef d’entreprise français qui met cartes sur table. Il intéressera aussi bien les étudiants voulant créer une start-up que le lecteur curieux de savoir pourquoi et comment se battre face à l’hégémonie des GAFAM.    Thomas Fauré est diplômé de Centrale (Lille). Il débute sa carrière d’ingénieur chez Safran puis il rejoint Polyconseil (Groupe Bolloré). Il crée Whaller après avoir convaincu Vincent Bolloré d’investir dans cette nouvelle solution indépendante. Depuis, il ne cesse de développer cette plateforme qui offre une grande richesse fonctionnelle avec des usages multiples.   Contact Presse : Frédéric Jaillant / # 06 62 34 58 37 / jaillant@wanadoo.fr

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16/11/2021

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Créée en mai 2013, Whaller est une plateforme sociale et collaborative sécurisée. Sur Whaller, chacun peut créer et administrer une infinité de réseaux (appelés sphères) à partir d’un seul et même compte afin de maîtriser ses communications, ses communautés et son audience. La plateforme offre un large panel de fonctionnalités : partage de documents, kanban des tâches, visioconférences, création d’évènements ou de sondage, etc. Ce qui permet à Whaller de s’adresser à différents types de publics : amis, famille, associations ou entreprises, administrations, institutions. En juin 2021, Whaller comptabilise plus de 750 000 utilisateurs inscrits et plus de 30 000 organisations créées.

Emma Laufer

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05/04/2022

Whaller propose à ses partenaires une plateforme d’échange d’IOC (menaces cyber)

Les cyberattaques contre les entités gouvernementales, les entreprises ou encore les particuliers n’ont jamais été aussi nombreuses. La crise sanitaire a été un catalyseur, générateur d’opportunités pour les groupes cybercriminels. Le bilan de l’ANSSI pour l’année 2021 confirme ces faits avec une augmentation de 37% des intrusions. A cela s’ajoute le contexte géopolitique pour lequel le CERT-FR dans un rapport publié (Tensions internationales – Menaces Cyber, ) et actualisé en mars 2022 met en garde les acteurs européens contre des cyber attaques pouvant être liées au contexte international actuel.    Dans une démarche de « cyber-solidarité » et d’intelligence collective, Whaller, plateforme française sociale et collaborative sécurisée, a décidé de partager à ses partenaires et clients une plateforme d’échange d’IOC dans laquelle ils pourront récupérer des éléments identifiés par Whaller mais également partager s’ils le souhaitent leurs propres IOC.     « A l’heure où les cyber attaques sont légion, il nous a paru important de démontrer que chaque entreprise pouvait faire preuve d’une cyber-solidarité en partageant ses connaissances techniques dans un périmètre maîtrisé. Les attaquants partagent de l’information, il est essentiel d’en faire de même au niveau de la défense afin de nous rendre plus résilients. » Cyril Bras, Directeur Cybersécurité Whaller   Le partage d’IOC, en quoi est-ce important ?   L’acronyme IOC nécessite une désignation claire car il existe de nombreux homonymes. Nous ne parlerons pas ici de l’International Olympic Comittee ou encore d’Inversion Of Control mais d’Indicator Of Compromise ; les indices de compromission. A l’instar d’une scène de crime où il est nécessaire de rechercher des indices pour comprendre ce qu’il s’est passé mais aussi retrouver le coupable, les IOC vont être des artefacts techniques associés à une intrusion informatique. Ils peuvent être des adresses IP, des noms de domaines, adresses mails, hash…   A quoi ça sert ?   Comme évoqué supra, les IOC sont des indices associés à une attaque ou à une tentative d’attaque. Par exemple une adresse IP peut avoir été observée dans de multiples attaques à travers le monde. Rechercher sa présence dans les journaux d’activité des serveurs ou des équipements réseaux va permettre d’identifier une potentielle intrusion. Il est également possible de les utiliser pour bloquer les accès aux ressources numériques à partir de pare-feu.   Comment trouver des IOC ?    Lorsqu’un incident de Cybersécurité survient, il est essentiel de collecter des preuves qui seront nécessaires au dépôt de plainte par exemple. Il convient également de capitaliser sur l’incident pour d’une part empêcher que cet incident puisse se reproduire mais aussi améliorer la capacité à le détecter. C’est donc un incident qui sera la première source d’IOC, ce qui est insuffisant puisque cela implique d’une part de subir une attaque et d’autre part de la détecter. Il faut donc trouver d’autres sources de données. Les entités officielles telles le CERT-FR par exemple, publie des indicateurs de compromission associés à des campagnes malveillantes qui peuvent être utilisés.     Contacts Presse : Cyril Bras – cyril.bras@proton.whaller.com – Directeur de la Cybersécurité Emma Laufer – emma.laufer@whaller.com– 06.17.39.48.25   https://www.ssi.gouv.fr/actualite/une-annee-2021-marquee-par-la-professionnalisation-des-acteurs-malveillants/ https://www.cert.ssi.gouv.fr/cti/CERTFR-2022-CTI-001/ https://itsocial.fr/actualites/etude/cybersecurite-et-partage-de-linformation-lunion-fait-la-force-mais-pas-pour-tous/ https://www.cert.ssi.gouv.fr/

01/03/2022

Whaller annonce l’arrivée de Cyril Bras au poste de Directeur de la Cybersécurité

Whaller, plateforme sociale et collaborative sécurisée française, annonce l’arrivée de Cyril Bras au poste de Directeur de la Cybersécurité, sous la responsabilité de Thomas Fauré, Président et Fondateur de Whaller.   Ingénieur de formation, Cyril Bras a débuté sa carrière dans le numérique il y a 22 ans. Les différentes fonctions informatiques qu’il a occupées (administrateur réseau & système, chargé d’étude, responsable informatique) lui ont permis de connaître toutes les facettes d’un système d’information. Au fil du temps, Cyril a développé une appétence plus particulière pour la cybersécurité le conduisant à se consacrer entièrement à ce sujet en devenant RSSI d’une collectivité territoriale. Il a en parallèle suivi la session nationale de l’IHEDN (Institut des Hautes Études de Défense Nationale), majeure Souveraineté numérique et Cybersécurité, à Paris.  Attaché au partage de connaissances, Cyril est depuis 2010 enseignant vacataire auprès de l’Université Grenoble Alpes mais aussi conférencier pour le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale). Son désir de mettre ses compétences au service de la lutte contre la cybercriminalité ne cesse de se concrétiser et en septembre 2021, Cyril Bras intègre la réserve citoyenne de la Gendarmerie nationale.    «Rejoindre l’équipe de direction de Whaller au poste de Directeur de la Cybersécurité représente pour moi l’opportunité de transformer la perception de la sécurité numérique, permettant ainsi de se distinguer de nos concurrents. L’obtention de la qualification SecNumCloud de Whaller est pour moi le défi n°1. C’est aussi un engagement fort en faveur d’une valeur qui compte beaucoup pour moi, à savoir la souveraineté numérique. » Cyril Bras. À travers son parcours et ses expériences Cyril Bras a pris conscience de deux faits majeurs : tout d’abord, une perception biaisée des sujets techniques, perçus comme complexes et non stratégiques, expliquant en partie la fréquence élevée de cyberattaques qui frappent les systèmes informatiques. Le second concerne la souveraineté numérique avec l’hégémonie des GAFAM et cette résignation collective à accepter leur puissance exclusive.

10/02/2022

Sortie en librairie du livre "Après Facebook, Rebâtir" écrit par l’entrepreneur Thomas Fauré.

Ou le récit inédit de la création d’une start-up française et un appel à la mobilisation générale pour se libérer du monopole de Facebook et rebâtir la souveraineté numérique française. Dans Après Facebook, Rebâtir qui paraîtra le 23 février 2022 chez Les Nouvelles Éditions de Passy, Thomas Fauré, 39 ans, explique comment un adolescent inspiré par Bill Gates, crée la start-up Whaller, 1ère solution collaborative française respectueuse des données de ses utilisateurs comptant aujourd’hui plus de 800 000 comptes.    Avec sincérité, Thomas Fauré décrit sa course d’obstacles pour développer sa société jusqu’à sa rencontre décisive avec Vincent Bolloré qui lui mettra le pied à l’étrier et plus encore.    Il parle de ses succès et de ses échecs, de ses nuits à coder et de ses journées pour convaincre ses clients et les investisseurs d’investir dans une des très rares solutions du marché en avance sur son temps. Engagé dans la défense de la souveraineté numérique française, auditionné à l’Assemblée nationale et au Sénat, Thomas Fauré explique pourquoi les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) sont des néo-États qu’il faut démanteler au nom de l’abus de position dominante. Il mène son combat avec l’aide d’autres entrepreneurs pour que nous cessions d’être une colonie numérique, et fait des propositions concrètes pour nou­s libérer.    Après Facebook, Rebâtir est le livre d’un jeune chef d’entreprise français qui met cartes sur table. Il intéressera aussi bien les étudiants voulant créer une start-up que le lecteur curieux de savoir pourquoi et comment se battre face à l’hégémonie des GAFAM.    Thomas Fauré est diplômé de Centrale (Lille). Il débute sa carrière d’ingénieur chez Safran puis il rejoint Polyconseil (Groupe Bolloré). Il crée Whaller après avoir convaincu Vincent Bolloré d’investir dans cette nouvelle solution indépendante. Depuis, il ne cesse de développer cette plateforme qui offre une grande richesse fonctionnelle avec des usages multiples.   Contact Presse : Frédéric Jaillant / # 06 62 34 58 37 / jaillant@wanadoo.fr

16/11/2021

Whaller lance l'audio-sphère un nouvel espace de communication synchrone

18/10/2021

Cloud souverain : 8 acteurs français s'érigent en alternative à Microsoft 365

À la suite des annonces du Président de la République sur le « retard » pris par le cloud souverain, 8 acteurs clés de la filière, représentant plus de 3 millions d'utilisateurs, annoncent disposer dès aujourd'hui d'une alternative solide et opérationnelle face à la suite Microsoft 365 Atolia, Jalios, Jamespot, Netframe, Talkspirit, Twake, Whaller et WIMI annoncent être en mesure de proposer dès aujourd’hui une alternative crédible à la suite logicielle proposée par Microsoft 365 (anciennement Office 365). Ces entreprises françaises du numérique, qui travaillent déjà tous pour des acteurs publics (administrations, collectivités), commercialisent ainsi des alternatives à l’ensemble des services fournis par Microsoft : messagerie, traitement de texte, chat, visioconférence, stockage de document …  Les suites logicielles fournies par les champions français de la « digital workplace » présentent selon ces acteurs trois atouts déterminants : D’abord elles garantissent que les données sont 100% des données souveraines. Non seulement elles respectent le RGPD, mais mieux, elles ne sont soumises à aucune loi extraterritoriale et notamment le fameux Cloud Act. En effet, ces solutions sont toutes hébergées par des acteurs eux aussi Européens et se passent des Clouds américains ou chinois. Ces solutions sont aussi toutes éligibles à être intégrées dans des infrastructures certifiées SecNumCloud se conformant ainsi aux exigences les plus fortes de l’État en termes de sécurité.  Ensuite, ce sont des entreprises 100% françaises dont les dirigeants sont présents localement et peuvent travailler de concert avec leurs clients et les acteurs publics pour collaborer sur le long terme. Ces entreprises développent de l’emploi majoritairement sur le territoire franco-européen et génèrent des flux financiers qui participent activement à l’économie de le France.  Enfin, elles proposent des solutions respectant à 100% la nouvelle doctrine de l’État du « Cloud au centre ». Ces entreprises ont par ailleurs choisi, pour les plus anciennes, de privilégier un modèle de développement favorisant leur indépendance capitalistique et sont donc des partenaires de confiance pour l’État dans le développement de sa propre Souveraineté.  Les pouvoirs publics ont donc l’occasion de mesurer et développer la force de ces acteurs qui embarquent au quotidien plus de 3 millions d’utilisateurs sur leurs plateformes.  En sa qualité d’État Stratège et avec l’aide de la DGE, de la BPI (Plan d’Investissement d’Avenir, JEI, Crédit d’Impôt Recherche...), l’État a participé au développement technologique de la plupart de ces 8 solutions de Digital Workplace. Avec cette décision de la DINUM, il existe là un momentum unique où l’État Acheteur pourrait emboîter le pas de l’État Investisseur. Le marché de la Digital Workplace est estimé en France à 2 Milliards d’ici 2023 selon une étude du cabinet Markess. (source : ITRNews)  Les agents de l’État peuvent donc dès à présent choisir ces acteurs dynamiques pour réussir leur transformation digitale dans des courts délais, conformément au défi imposé par la doctrine du Cloud au centre. Les dirigeants de ces 8 champions français de la Digital Workplace ont pleinement conscience de l’Enjeu et sont ainsi prêts à développer de nouvelles coopérations technologiques et stratégiques visant à accélérer l’adoption de leurs technologies. C’est enfin un atout de pouvoir compter sur des acteurs de proximité. Cette annonce fait suite à une série d’initiatives similaires portées par les acteurs français du numérique : PlayFrance.Digital qui demande de garantir 50% des achats publics à des entreprises françaises ou européennes, Solainn qui propose une marketplace des solutions numériques de France et EFEL Power qui s’engage pour la réussite internationale des éditeurs de logiciels français. 

12/10/2021

Whaller lance une offre dédiée aux administrations publiques basée sur les services OVHcloud qualifiés SecNumCloud

Whaller, plateforme sociale et collaborative sécurisée, annonce la création d'une offre, dédiée à toutes les administrations publiques, basée sur le cloud privé hébergé et qualifié SecNumCloud d'OVHcloud, leader européen de l'Infrastructure as a Service. Face aux enjeux des administrations publiques tels que la modernisation de l’État, la manipulation de données stratégiques ou la doctrine Cloud au centre, Whaller se positionne comme la solution de confiance pour communiquer et collaborer en toute sécurité.   En adoptant Whaller, les utilisateurs bénéficient d’une plateforme souveraine et immunisée contre les règlementations extracommunautaires dotée de fonctionnalités palliant des outils américains comme : o   Whaller 365, suite bureautique intégrée à la plateforme, pour visualiser, créer, importer et coéditer des fichiers (sans nécessiter l’installation d’un logiciel externe), o   Fils de discussions dédiés pour une meilleure contextualisation et circulation de l’information, o   Solution de visio-conférence intégrée (BigBlueButton) permettant de travailler à distance avec vos équipes.   Avec cette offre dédiée, Whaller permet aux entités du secteur public de créer des réseaux sociaux et collaboratifs sécurisés conformes à la doctrine Cloud au centre.   « Nous sommes particulièrement fiers de pouvoir bénéficier d’une offre cloud qualifiée SecNumCloud pour proposer à nos clients une solution de confiance dans un environnement souverain et indépendant. Cette nouvelle offre représente un gage de sécurité pour répondre aux plus hautes exigences formulées par l’Etat en matière de protection des données. »   Thomas Fauré, Président et Fondateur de Whaller   Un partenariat stratégique avec OVHcloud pour un écosystème souverain et européen   « Notre écosystème numérique européen repose sur un modèle unique qui place la protection des données au cœur de ses préoccupations. La collaboration entre nos entreprises est la clé de la réussite de ce modèle pour offrir une plus grande liberté de choix aux organisations et aux utilisateurs. Nous sommes heureux de coopérer aujourd’hui avec Whaller pour offrir aux administrations une solution conforme en tous points aux exigences de l’Etat. » Michel Paulin, Directeur Général d’OVHcloud     Au-delà du partenariat commercial, Whaller et OVHcloud partagent des valeurs fortes telles que l’indépendance, la liberté, la maîtrise ou la confiance avec une vision commune : proposer une nouvelle voie numérique avec un modèle européen. De ces deux entreprises émanent une volonté de bâtir des services souverains performants en s’appuyant sur la sécurité et la protection des données de leurs clients.

07/10/2021

Whaller obtient le label 100% français Positive Workplace© qui récompense sa politique RSE

Whaller, plateforme sociale et collaborative sécurisée, vient d'être récompensée pour sa maturité RSE par le label Européen Positive Workplace© après plusieurs mois d'audit interne et l'interrogation de l'ensemble de son écosystème... Cette démarche de labellisation appuie encore davantage la démarche RSE de Whaller, affichée depuis ses débuts et vient enrichir sa stratégie à long-terme.   Whaller a inscrit son action dans une politique de responsabilité sociale et environnementale forte et engagée. Dans cette optique, la start-up a choisi de se lancer, en juin 2021 dans un programme de labellisation avec Positive Workplace© afin de pouvoir réaliser un état des lieux de ses pratiques et de connaître ses axes d’améliorations grâce à un audit 360°.   Pour Whaller, l’objectif de cette démarche est multiple : ·       Évaluer et améliorer ses actions RSE, ·       Impliquer l’ensemble des parties prenantes de son écosystème (clients, salariés…), ·       Mettre en lumière ses valeurs et ses engagements, ·       Renforcer le sentiment d’appartenance de ses salariés.   Après 3 mois d’enquête et d’évaluation, Whaller a atteint le score de 1 étoile (soit une note de 57,36/100) qui vient valoriser les différents engagements portés depuis sa création : une parité femmes-hommes exemplaire et de nombreuses activités en faveur du bien-être des équipes. C’est d’ailleurs un point essentiel pour Whaller, que d’impliquer l’ensemble de son écosystème dans cette démarche centrale. En effet : ·       89% des clients seraient prêts à recommander les services de Whaller. ·       95% des collaborateurs se sentent épanouis et motivés dans leur travail.   Ce label renforce également l’ambition de la plateforme sociale et collaborative pour devenir actrice d’une économie plus durable. En parallèle, le label « Positive Workplace » a permis à Whaller de fixer, dès à présent, des objectifs de progrès à moyen terme pour améliorer sa stratégie RSE et ses engagements sociaux et environnementaux. « Cette reconnaissance de nos engagements sociaux et environnementaux nous incite à continuer nos efforts collectifs, en permettant à nos parties prenantes d’être actrices de notre développement ». Thomas Fauré, Président de Whaller